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 BALADE ENTRE LES TOMBES (KV)
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DATE D'INSCRIPTION : 12/01/2019
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AVATAR : matthew goode.
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 Sujet : BALADE ENTRE LES TOMBES (KV)   Dim 13 Jan - 16:41
KONSTANTIN_VLAJAC.
IDENTITÉ : Konstantin Vlajac.
AGE : 40 ans.
DATE DE NAISSANCE : 16/08/1978.
LIEU DE NAISSANCE : Vladivostok, Russie.
PROFESSION : Directeur de l'armement biologique.
STATUT CIVIL : célibataire.
LOCALISATION ACTUELLE : Umbrella Corporation.
ARME DE PRÉDILECTION : Magnum 586.
GROUPE : Umbrella Corporation.

TRAITS DE CARACTÈRE : infidèle - cupide - renégat - avare - désossé - impulsif - emporté - obsessionnel - narcissique - manipulateur - charismatique.

DÉCÈS POSSIBLE : oui.
AVATAR: matthew goode.


[IRL_INFERNO]
23 ans, créature errante dans les méandres du rpg et fondatrice de cette brave bête.
APTITUDES : Tir - Oral - Médecine - Négociation - Chasse.
NOMBRE D'HUMAINS TUÉS : indéfini.
NOMBRE D'INFECTÉS TUÉS : aucun.
Il n'avait jamais songé à la mort comme une douce idylle dans laquelle il baignerait. Depuis le jour premier, elle s'était invitée auprès de lui et ne l'avait jamais plus quitté. Douce et lamentable, elle lui avait dérobé l'être qui faisait palpiter son cœur de velours. Elle en avait fait un cœur de pierre. Une nuit, elle s'était glissée dans son lit et l'avait pénétré jusqu'au plus profond de son âme. Elle avait souillé sa chair, ses os et sa moelle. Elle s'était gravée en lui pour ne jamais plus avoir à le quitter. La mort, cette douce mélodie qui résonnait dans sa cervelle et crachait quelques poèmes macabres sur ses lèvres pâles. La mort, sa compagne de toujours.


11 DÉCEMBRE 2018,
LABORATOIRE UMBRELLA CORPORATION,
MANHATTAN, USA.

Les yeux étaient rivés sur l'écran, en une fascination morbide pour le spectacle d'horreur qui se dessinait sous ses yeux. Dehors, tout n'était que chaos et misère. Profusion de sang et de chair qui s'entassaient sur le bitume. Silencieuse, la pièce était déformée par les éclats écarlates qui s'affichaient à l'écran. Les visages étaient tordus, écorchés par la peur. Dans le silence pesant, devenu lugubre, il devinait presque les cris des victimes à travers leurs lèvres étirées. Ils étaient chassés, comme traqués par les leurs. Des humains devenus monstres, des frères devenus bêtes. Les citoyens n'étaient plus qu'au amas de sauvages, pourchassés par les leurs. Un serpent qui se mord la queue : le plan était diabolique. Protégé dans sa tour d'ivoire, les traits des visages se déformaient en un rictus morbide. La gloire arrive, il avale une gorgée de liquide dorée. Les morts sont là.


14 DÉCEMBRE 2018,
HÉLIPORT D'UMBRELLA CORPORATION,
MANHATTAN, USA.

Le parfum de la mort. L'arôme de la peur. Les poumons s'emplissaient de cette odeur nauséabonde, s'exposants pour la première fois au monde extérieur. Autour de lui, les chiens de garde grognaient et tiraient dans un tas de chairs et d'os. Sur les morts qui s'écorchaient à peine et sur les vivants qui s'approchaient. Ils étaient confondus, semblables à des bêtes assoiffées de chairs, priants pour être sauvés de cet abîme qu'étaient devenu Manhattan. Autrefois grandiose, elle n'était plus que l'ombre d'elle-même et faisait ressurgir la laideur des cœurs humains. Un vacarme assourdissant perçaient ses tympans alors que son précieux sauveur tentait vainement de s'extirper du désordre. L'œillade tremblante, ils devenaient les proies de ces monstres qu'ils avaient crées. Un brouillard, des flammes et les morts. Cette odeur pestilentielle. Ces bruits incessants de tir et ces gémissements. Il ne s'y ferait jamais, cloîtré dans sa cage dorée. Pris à son propre piège. En quarantaine.


FÉVRIER 2019,
LABORATOIRE UMBRELLA CORPORATION,
MANHATTAN, USA.

Il n'était plus qu'une misérable créature, se terrant dans son laboratoire comme un rat à son égout. De sa folie grandissante dans son esprit, il n'en avait guère conscience. Il n'était plus qu'un homme en proie à ses démons et dont les peurs le rongeaient de l'intérieur. Autrefois grandiose, il n'était plus qu'un pantin de Dieu, dont il se pensait autrefois être le rival. Torturé par des portes closes et des barricades qui ne cèderaient pas, il avait fini par craindre l'extérieur plus que jamais. Sans oser quitter sa précieuse tour, il toisait la plèbe et ses monstres errants. Il pleurait le Tout-Puissant auquel il n'avait jamais cru. Il priait pour sa peau, pour que l'enfer sur Terre cesse et qu'on vienne le libérer de cette prison dans laquelle il s'était lui-même enfermé.
[ FUEL TO FIRE ]

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