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 En gros chien trempé, la terre secoue ses puces (harper)
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DATE D'INSCRIPTION : 20/06/2016
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 Sujet : En gros chien trempé, la terre secoue ses puces (harper)   Lun 20 Juin - 19:55
HARPER_GOLDBERG.
IDENTITÉ : Harper Goldberg
AGE : 35 ans.
DATE DE NAISSANCE : 05/02/1981.
LIEU DE NAISSANCE : New-York, Etats-Unis.
PROFESSION :Psychologue.
STATUT CIVIL : En couple.
LOCALISATION ACTUELLE : Entre Harlem et les rues de Manhattan.
ARME DE PRÉDILECTION : Un fusil à pompe.
GROUPE : Nettoyeur.
TRAITS DE CARACTÈRE : idéaliste - naïve - attentionnée - ambitieuse - angoissée - maladroite - spontanée - directe - indulgente - émotive - cultivée – généreuse – économe – maniaque.

DÉCÈS POSSIBLE : Oui.
RISQUE DE DÉCÈS : (48%).
[IRL_AINSLEY]
On a comploté pour me faire venir
APTITUDES : Tir (40%) - Combat au corps-à-corps (10%) - Oral (50%) - Secourisme (15%) - Remords (100%)

MASQUE DE CONTAMINATION : Niveau 02.

NOMBRE D'INFECTÉS TUÉS : Elle a arrêté de compter quand on lui demandé de tuer des innocents.


12 décembre 2015 (jour 2)

1 appel manqué de Harper Goldberg
Le 12 décembre 2015 à 9h47
« Nell ? Nell, répond-moi, c’est le bordel ici. Ils racontent qu’ils mettent Manhattan en quarantaine, on peut plus partir ni rentrer. On a des infos totalement ahurissantes ici au QG et personne peut confirmer ce qu’on raconte. Ils ont mis l’hosto en quarantaine, et là, y’a des militaires partout. Nell, rappelle-moi dès que tu as ce message, ok ? J’espère que tu vas bien… Je t’embrasse. »

1 appel manqué de Nell Matheson (maison)
Le 12 décembre 2015 à 17h03
« J'ai eu ton message. J'ai été... occupée. Le dressing croulait sur des robes que je n'ai jamais portées. (rires.) Ça m'a pris tellement de temps de faire le tri... Maura sera folle quand elle va rentrer – tu la connais. Et j'ai ciré l'escalier ! Ça rend vraiment bien. Bref. Je suis épuisée. Je vais sûrement prendre un bain et me mettre au lit. (silence.) Tu devrais rentrer chez toi, Harp. On se voit la semaine prochaine ? Tu... Rentre chez toi. Je t'embrasse. »

3 appels manqués de Harper Goldberg
Le 12 décembre 2015 à 18h28
« Putain, Nell, je sais pas de quoi tu parles et j'arrive pas à te joindre. Sors de tes robes, de ton dressing ou de ton lit et rappelle-moi, bordel ! Je suis confinée au QG, on ne peut pas sortir pour l'instant. Je ne peux pas rentrer chez moi, Nell. (soupir). Et je commence à flipper sérieusement. Les infos confirment que Manhattan est confiné. Ils ont bloqué les accès, et je crois que (....)  »

Le 12 décembre 2015 à 18h30
« Le réseau déconne. Nell, rappelle-moi. J'ai besoin de te parler.  »

1 appel manqué de Nell Matheson (maison)>
Le 12 décembre 2015 à 20h11
« Maura sera bientôt là. Et je dois encore finir le dîner. On est samedi, en plus : il y a cette émission absurde qu'elle adore - j'ai promis de l'enregistrer. J'ai un million de choses à faire... Je t'aime, d'accord ? Ne rappelle pas. »

1 appel manqué de Harper Goldberg
Le 12 décembre 2015 à 21h20
« Nell. Maura n'arrivera pas. Manhattan est complètement bouclé. Dès que je peux sortir d'ici, je viens chez toi. Fais pas de connerie. Je t'aime. »

1 appel manqué de Nell Matheson (maison)
Le 12 décembre 2015 à 22h00
« (grésillements) ...lâchez ce téléphone ! (bruits de lutte) Nell Matheson ? Elle est complètement sonnée... Madame, vous êtes Nell Matheson ?...
- C'est elle, patron : j'ai trouvé son pass dans le sac à main.
- Madame, vous allez venir avec nous.
- (voix indistincte)
- Bon, les gars, on l'extrait. Suivez les ordres. »


4 janvier 2016 (jour 25)

Elle va vomir. L’acide remonte de son estomac jusque dans sa gorge, ses entrailles se serrent. Elle sent qu’elle va vomir, mais à la place, Harper prend sur elle, porte une main à sa bouche et se force à déglutir et s’oblige à une respiration calme et régulière. L’odeur de chair brûlée couplée aux hurlement de douleurs la rendent folle. Ca tape contre ses tempes et résonne dans le moindre recoin de son esprit. Alors, pour s’empêcher de perdre son sang-froid, les deux mains crispées sur le fusil se lèvent et d’une balle ajustée, elle tire une balle dans la tête de la pauvre créature qui s’agite vainement devant eux. Le silence remplace bien vite les cris et le bruit du coup de feu. Le corps s’effondre et convulse encore un peu avant de s’immobiliser pour continuer à brûler. Déjà, on ne reconnait plus forme humaine à cette femme. Derrière son masque, Harper ne cache pas vraiment les larmes qui lui montent aux yeux et qui dévalent le long ses joues ; si on lui demande elle pourra toujours répondre que c’est la fumée, ou l’odeur. On ne s’habitue jamais vraiment à la puanteur d’un corps qu’on brûle, encore moins à la vision d’une vie qui s’éteint dans la plus grande des souffrances. Quand il ne s’agissait que de contaminés, ça lui allait, à Harper. Parce qu’on les abandonnait à leur propre sort et que les autorités avaient décidé, arbitrairement, que Manhattan était perdu. Alors, prendre les armes et lutter du mieux qu’on peut contre ces choses pour le bien de tous, Harper le pensait, c’était une option moins terrible que d’autres. Du reste, elle n’aurait jamais cru Anderson capable de commettre et cautionner de telles atrocités. Chez les Nettoyeurs, on ne brûle plus que les infectés, mais tous ceux pour qui le doute plane, et les autres, aussi… Et Harper découvre par la même occasion l’âpre sensation de la déception. La déception pour un homme qu’elle a cru, soutenu, défendu durant toute une campagne électorale ; qu’elle a suivi, fidèle et convaincue, quand au lendemain du 13 décembre des manifestations de protestation, est né l’embryon des Nettoyeurs. « Qu’est-ce que tu fous, Goldberg ! lâche Cook, le chef de leur petite escouade. On bouge ! On n’a plus rien à foutre ici, y’a plus personne. » Harper hoche la tête pour acquiescer, heureuse que sa tenue masque entièrement son trouble. Les jours passent, et il est chaque fois plus difficile de cacher son dégoût et sa peur. Elle est prise au piège dans cette organisation qui n’est plus celle qu’elle soutenait de toute sa bonne foi, à ses débuts. Et quand elle regarde son reflet, jamais elle ne reconnait jamais cette femme qui a du sang sur les mains. Celui de contaminés. Et celui de tous les autres, qui ne méritaient pas de mourir ainsi. Faut qu'elle parte, c'est certain.

[ we kill our way to heaven. ]



À REMPLIR OBLIGATOIREMENT:
 


Dernière édition par Harper Goldberg le Ven 9 Déc - 14:13, édité 10 fois
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