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 sang pour sang
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 Sujet : sang pour sang   Mer 22 Juin - 12:41
ARIADNE_HILL.
IDENTITÉ : hill, ariadne.
AGE : vingt-trois ans.
DATE DE NAISSANCE : 15/04/1993.
LIEU DE NAISSANCE : new-york, usa.
PROFESSION : ex-mécanicienne.
STATUT CIVIL : célibataire.
LOCALISATION ACTUELLE : chelsea.
ARME DE PRÉDILECTION : le katana.
GROUPE : réfugiés de chelsea (bras droit).

TRAITS DE CARACTÈRE : violente - courageuse - susceptible - protectrice - arrogante - loyale - impulsive - maligne - curieuse - débrouillarde - menteuse - endurante - mystérieuse - observatrice.

DÉCÈS POSSIBLE : non.
RISQUE DE DÉCÈS : (65%).
[IRL_SPF]
coucouuu   c bo par ici, j'aime beaucoup.   je ne sais jamais quoi dire quand c'est libre   je suis dispo tous les jours et prête à botter des culs.   je risque d'avoir une question vis à vis de mon personnage mais comme j'connais d'avance la réponse, j'suis pas sûre d'oser la poser   love en attendant.    
APTITUDES : GESTION (070%) - ORAL (060%) - ADAPTATION (070%) - COMBAT RAPPROCHE (050%) - REACTIVITE (060%).
MASQUE DE CONTAMINATION : niveau 2.

NOMBRE D'INFECTÉS TUÉS : une cinquantaine.


1 NOUVEAU MESSAGE DE (WILL) - 1:03am :
je t'aime bébé. merci pour cette soirée, on se voit demain ?
1 NOUVEAU MESSAGE DE (WILL) - 1:09am :
non, c'est moi qui t'aime le plus. t'as oublié ta veste chez moi, au fait.
1 NOUVEAU MESSAGE DE (WILL) - 2:14am :
tu dors ? répond, je m'ennuie, j'arrive pas à dormir.
1 NOUVEAU MESSAGE DE (WILL) - 7:33am :
ariadne, répond. j'ai entendu parler de trucs bizarres à propos de manhattan là.
VOUS AVEZ UN APPEL MANQUE DE : WILL
1 NOUVEAU MESSAGE DE (WILL) - 9:53am :
ariadne répond moi stp !!!
VOUS AVEZ 9 APPELS MANQUES DE : WILL

 « Debout. Réveille-toi, Aria ! » La voix paraît. Lentement, Ariadne émerge de son sommeil trop court ; la veille, elle buvait à outrance pour fêter l'anniversaire de son petit-ami. Aujourd'hui, elle regrette. Il lui semble qu'elle vient de se coucher et qu'on l'arrache déjà au sommeil tant convoité.  « Hm ? » maugrée-t-elle en clignant des yeux dans l'obscurité. La voix s'est tue. Un instant, elle pense avoir rêvé. Pourtant, une respiration forte et rapide finit par achever de la réveiller, et Ariadne allume sa lampe de chevet en se redressant dans son lit. C'est là qu'elle aperçoit la silhouette ensanglantée de sa mère qui se tient debout devant son lit.  « Maman ? »  « Sauve-toi. Emmène tes sœurs. » La voix de sa mère est rocailleuse. Ariadne écarquille les yeux.  « Quoi ? Mais … Qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce que ... »  « Va-t-en ! » Son cœur explosive dans sa cage thoracique. […] Ariadne se redresse en sursaut, le front et le dos couverts de sueur. Elle soupire, attrape la bouteille d'eau posée à côté d'elle qu'elle engloutit d'une traite en grimaçant à cause de son épaule qui la lance atrocement depuis plusieurs jours déjà. Le médecin, affairé plus loin, laisse tomber ce qu'il est en train de faire pour s'approcher de son lit de fortune.  « Encore un cauchemar ? » La jeune femme hoche la tête doucement.  « Hm. » Il secoue la tête à son tour d'un air compréhensif, et plonge un linge à la propreté douteuse dans une bassine d'eau tout aussi douteuse, avec lequel il nettoie son front et sa nuque brûlants de fièvre.  « Ton épaule saigne toujours, elle ne cicatrise pas. Je suis un peu inquiet ... Tu as besoin de plus de repos. »  « Peu importe, je n'ai pas le temps de m'en préoccuper. » tranche Ariadne en remettant correctement sa chemise sale sur son épaule pour cacher le bandage maculé de sang à la vue du médecin du groupe. Elle n'a ni envie qu'on la prenne en pitié, ni de perdre du temps. Elle ne peut pas se le permettre, avec tout ce qu'elle a à faire pour les réfugiés de Chelsea, pour elle-même, et aussi pour ses deux sœurs sur lesquelles elle veille depuis des mois maintenant.

Ariadne ne dort plus beaucoup. Chaque fois, c'est la même rengaine ; les images défilent dans sa tête, lui rappelant à quel point la vie d'avant était belle en comparaison avec ce nouveau monde qui n'a plus de place pour la faiblesse et les états d'âme. Ariadne, elle, n'a jamais été faible, et n'a jamais vraiment eu d'états d'âme. C'est ça, d'être élevée par des parents militaires et trimbalée dans les casernes et bases du monde entier. De passer cinq ans à s'endormir bercée par le bruit des bombes en Afghanistan, de craindre tous les jours d'apprendre que ses parents ne reviendront pas. De grandir entourée d'armes, d'avancer à coup de claques dans la gueule au moindre débordement. D'être la première fille d'une fratrie sur laquelle veiller parce que le grand-frère est trop occupé à mener sa vie différemment, comme elle aurait aimé avoir le courage de le faire. Mais cette vie-là l'a endurcie et lui permet d'affronter ce monde-ci. Ce monde où son petit-ami est à l'extérieur du périmètre de sécurité, comme tous ses amis. Ce monde où ses parents ont été dévorés vivants par un frère contaminé, où elle veille sur ses sœurs qui ne finissent pas de lui en faire baver, où on lui a confiée des responsabilités grâce à sa loyauté, sa détermination, et surtout l'occasion qui s'est présentée à elle des semaines plus tôt. Elle était au mauvais endroit au mauvais moment. Pas tout à fait apte à obéir aux ordres du groupe, un peu farouche, mais un bon élément quand même. Parce qu'Ariadne n'a pas peur de se salir les mains et qu'elle est toujours la première à se porter volontaire, même quand on ne la croit pas capable d'affronter ce qui les attend. Surtout quand on ne la croit pas capable, en réalité. Ce jour-là donc, la voilà qui s'infiltre dans l'infirmerie générale sans annoncer sa présence à qui que ce soit, prête à dérober des calmants pour tenter d'éradiquer la douleur qui lance son bras constamment. Elle ne veut de l'aide de personne, ayant appris à n'être un poids que pour elle-même et pas pour les autres. Elle remarque soudain les deux lits vides tâchés de sang dans lesquels elle avait bien remarqué des patients largement blessés lors de sa dernière visite. Des larges traînées d’hémoglobine souillent le sol et s'éloignent dans le couloir. La brune fronce les sourcils, tire la lame cachée dans sa botte et les suit en silence. Le premier contaminé n'est pas loin et n'a fait aucun dégâts. Il ressemble à son frère, avec ses cheveux trop longs et ses vêtements crasseux. Au lieu d'hésiter, elle plante le couteau dans son crâne et le regarde tomber à ses pieds avec un mélange de satisfaction et de grande colère. Elle décide de partir à la recherche du deuxième avant qu'il ne crée le moindre problème. Son cœur s'emballe ; les lieux sont sombres et inquiétants. Elle n'a jamais beaucoup aimé les hôpitaux, les infirmeries et tous ces lieux froids qui puent la mort, les antibiotiques et l'alcool à brûler. Le second est penché au dessus d'un lit, et d'une silhouette qu'elle n'arrive pas à discerner. Sans attendre, elle s'élance vers le cadavre posté sur ses deux jambes et lève le bras, prête à frapper à nouveau. Mais la douleur lui arrache un petit cri, et quelques larmes qu'elle n'arrive pas à retenir. Chaque fois qu'elle est censée ménager son bras, Ariadne rouvre la blessure qui n'en finit plus de saigner. La silhouette du lit se redresse, pas assez vite pourtant, et le mort vivant s'y attaque à coups de dents. S'en suit une bataille pour la survie et Ariadne, malgré la douleur lancinante et le sang qui coule le long de son corps de femme-enfant, se jette sur le dos du monstre déjà affalé sur sa victime avant de planter le couteau dans son crâne d’écervelé puant.  « Et bien, c'était moins une. Merci. » ricane la voix de l'homme écrabouillé sous l'infecté et Ariadne qui peine à se relever. Pourtant, cette voix, elle l'aurait reconnue entre mille. Elle se redresse à la hâte et attire le cadavre à elle pour dégager le Chef des Réfugiés de Chelsea de leurs poids indésirables.  « Ce sont vos ronflements qui l'ont attiré. Moi aussi j'passais par là pour vous dire de faire moins de bruit. » ment-t-elle, tandis que des bruits de pas précipités approchent déjà dans le couloir. Elle pense entrevoir un sourire sur le visage de l'homme lorsqu'elle sort de la chambre, ignorée de tous, sauf peut-être du Chef qui, au fil des semaines, lui confiera de plus en plus de responsabilités, lui permettra de faire ses preuves et enfin d'atteindre la haute hiérarchie du groupe malgré son jeune âge.

 « Pourquoi vous êtes là ? » demande Ariadne en reniflant bruyamment. Elle essuie du revers de sa main ses joues baignées de larmes et attache ses cheveux emmêlés en une couette mal faite. Ses vêtements sont dans un état lamentable et ça fait si longtemps qu'elle est dans cette cellule qu'elle n'est plus certaine d'être en mesure de supporter la lumière du soleil quand elle en sortira. Les deux hommes se tournent vers elle, l'air suspicieux de ceux qui n'ont confiance en personne et ne font pas dans le social.  « Occupe-toi de tes affaires, petite. » Ariadne détourne les yeux pour ne pas les lever au ciel. On l'appelle comme ça tous les jours, et généralement on le regrette assez vite.  « Et toi, qu'est-ce que t'as fait pour te retrouver là ? T'as désobéi à papa et maman ? » Son cœur se serre. Un instant, Ariadne hésite à se lever pour lui coller son poing dans le nez mais se ravise.  « Occupe-toi de tes affaires, mon vieux. » répond-elle sur le ton de la provocation, quoi qu'en y ajoutant une touche d'incertitude peureuse et feinte.  « Ouh, mais c'est qu'elle a de la répartie ! Si je te dis ce que j'ai fait, tu me dis ce que toi tu as fait, d'accord ? On est venus ici pour rejoindre le groupe, mais on a cassé la gueule de l'un de vos gardes, alors ça n'a pas plus à votre Chef qui nous a enfermés ici en attendant. » Ariadne connait parfaitement cette histoire. Elle n'arrive même pas à prendre un air étonné. Aussi décide-t-elle de hocher la tête d'un air résigné.  « J'ai essayé de voler des médocs à l'hôpital et je me suis faite attraper. » L'homme siffle et ricane d'un air moqueur. Depuis le début, l'autre est resté silencieux. Il a l'air perdu dans le vide, et surtout l'air moins con. A force de discussion, Ariadne apprend qu'ils se sont rencontrés peu de temps avant d'arriver et n'ont rien en commun sinon leur désir de rejoindre les réfugiés de Chelsea.  « Il se passe des choses pas nettes ici. Il paraît que le Chef fait des expériences sur les prisonniers. Il y a deux nuits de ça, ils ont emmenée ma meilleure amie et elle n'est pas encore revenue. » souffle-t-elle à voix basse.  « Ca te dirait de le buter avec nous ? On va sortir d'ici, le buter et retrouver ton amie. » L'autre réagit enfin.  « Je ne suis pas venu pour tuer ! Je ne vous suis pas. Moi tout ce que je voulais, c'était un endroit où vivre sans devoir lever mon arme à chaque coin de rue. » s'offusque-t-il. Un sourire se dessine sur les lèvres d'Ariadne, qui en a assez entendu. Elle se lève, détache sans peine la menotte qui n'était pas vraiment fermée et tape à la porte close qui les retient prisonniers, sous les yeux ébahis des deux hommes qui ne comprennent pas ce qu'il se passe. Les gardes ouvrent la porte de ferraille qui grince et lui arrache une grimace.  « Lui, il peut rejoindre le groupe. Mettez-le à l'essai, gardez un œil sur lui. » dit-elle en désignant l'homme silencieux qui a fini par dévoiler ses intentions nobles.  « L'autre par contre, il dégage d'ici. Assurez-vous qu'il ne revienne plus traîner par là, butez-le s'il le faut. » Les gardes ne bougent pas. Ca aussi, ça arrive souvent. C'est que, Ariadne n'a que vingt-trois ans. Lui obéir est parfois difficile pour des hommes de trente ans ses aînés qui n'ont guère l'habitude de capituler devant une gamine de vingt ans. Ariadne fronce les sourcils et approche son visage de l'un d'eux, plus menaçante, plus calme aussi.  « Vous m'avez entendue ou vous êtes sourd et vous voulez que je répète ? Faites ce que j'ai dit. Tout de suite. » A ces mots, la belle détourne les talons et s'éloigne fièrement dans le couloir. La tête lui tourne et son épaule la lance. A tel point que bientôt, elle s'évanouit et sa tête cogne le sol dur et froid. Encore une fois.

Ariadne cligne des yeux lentement. L'une de ses sœurs, la pire des deux en matière d'arrogance, est assise à ses côtés. Elle a troqué ses airs de princesse contre ceux d'une jeune femme qui s'habitue lentement mais sûrement à ce monde qui ne l'a pas épargnée non plus. Si Ariadne la déteste depuis qu'elle est bébé, elle se rend compte depuis peu qu'elle l'aime à en crever aussi.  « Tu en fais trop, Aria. Faut vraiment que tu te reposes. » murmure-t-elle en se mordillant la lèvre. Ariadne prend la main de sa sœur dans la sienne et hausse les épaules.  « J'ai pas le temps de me reposer. »  « Sauf que tu vas mourir si tu continues comme ça. T'es pas immortelle, et ton bras ne guérit pas. Le médecin a même parlé de te le couper. Qu'est-ce que tu serais moche, avec un seul bras ! »  « Ta gueule. » dit-elle dans un petit rire. Ses jumelles sont la seule famille qui lui reste. Devoir s'enfuir avec elles a été plus éreintant que la vie qu'elle mène aujourd'hui. Devoir apprendre à les connaître vraiment malgré vingt années de vie commune a été une épreuve redoutable. A les protéger d'un ennemi qu'elle ne connaissait pas à l'époque un défi quasi-impossible à tenir. Mais elle a réussi à les garder en vie, et aujourd'hui elles savent se protéger elles-même. Ou presque. Et ça, c'est une victoire pour Ariadne Hill.
[ WE RISE AGAINST THE DEATH ]



À REMPLIR OBLIGATOIREMENT:
 


Dernière édition par Ariadne Hill le Mer 22 Juin - 17:13, édité 13 fois
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 13:43
Bienvenue à toi, demoiselle. Bon courage pour ta fiche !

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Céphas Vlajac
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 13:50
Oh, une femme au katana. Bienvenue et bon courage pour ta fiche. Si jamais tu as besoin de quoi que ce soit, n'hésites pas. J'espère que tu te plairas parmi nous.

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DEEP DARK.
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 14:08
merci beaucoup à vous deux
bah ouais tu m'étonnes, entre ses ressources dans the 100 et l'inspiration michonne, j'étais obligée
je te mp d'ici peu, je vais commencer à t'embêter dès le début
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Céphas Vlajac
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 14:12
Mais cette femme est tellement badass dans The 100 !
Pas de soucis, j'attends ton message et il nous faudra un lien.

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DEEP DARK.
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 14:59
un peu qu'il nous en faudra un
j't'ai mp
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 15:54
Bienvenue sur le forum
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 15:56
adelaide
merci
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Céphas Vlajac
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 17:34
[Bienvenue à Manhattan]

Alors, alors.
Comme je t'ai dit par MP, j'aime beaucoup ta fiche et ton personnage. Du caractère, un handicap et un univers bien cerné, c'est trop la classe. C'est avec plaisir que je te valide, gamine. Tiens-toi à carreau sinon je te donne la fessée.

PS : N'oublies pas d'aller réclamer les points de ta validation.

Maintenant que tu as rejoint définitivement le forum, tu es libre d'y errer comme bon te semble. Toutefois, nous te demanderons quelques derniers efforts avant de t'amuser. D'abord, pense à vérifier si ton avatar a été recensé dans le bottin des avatars, tout comme ton personnage dans le listing des joueurs. Si tu fais partie d'un groupe, n'oublies pas de vérifier également que ton rang a été ajouté aux annexes de ton groupe. Si un oubli a été fait de la part de l'administration, n'hésites pas à faire une réclamation par MP.
Si tout est en règle, tu peux d'ores et déjà créer un scénario. Tu peux aussi faire une fiche de liens, un journal de bord et diverses demandes dans la section de gestion du personnage.
Comme tu as pu le constater, un large système de jeu a été mis en place. Si tu souhaites en comprendre la mécanique, tu peux te rendre dans la section du jeu infernal. C'est également là-bas que tu pourras lancer un dé, mais aussi trouver une équipe, grâce à laquelle tu pourras participer à des événements.

Pour les demandes concernant le joueur, comme un double-compte, des suggestions, etc, tu peux visiter l'antre des joueurs.
Du point de vue du hors jeu, tu peux fréquenter le flood aussi longtemps que tu le voudras. N'oublies pas, également, d'aller voter toutes les deux heures sur les top-sites.

Enfin, retiens bien que chaque participation sur le forum te rapporte des points. Tous ne sont pas automatiques, tu peux donc les réclamer dans le sujet système de crédits (pour plus de facilitée, il est posté en annonce globale).

N'oublies pas de réclamer les points de ta validation.

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DEEP DARK.
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 Sujet : Re: sang pour sang   Mer 22 Juin - 17:44
encore merci, je suis trop trop contente
puis tu peux me donner la fessée, j'aime ça
je vais faire tout ça, merci merci
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 Sujet : Re: sang pour sang   
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sang pour sang
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